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Vaccin contre le coronavirus : quand sera-t-il disponible ?

Un accord entre la compagnie pharmaceutique et l’Autorité pour la recherche avancée et le développement dans le domaine biomédical, a permis de débloquer 1 milliard d’euros pour donner un coup d’accélérateur aux travaux. Un accord entre la compagnie pharmaceutique et l’Autorité pour la recherche avancée et le développement dans le domaine biomédical, a permis de débloquer 1 milliard d’euros pour donner un coup d’accélérateur aux travaux. [AFP]

Une nouvelle étape importante dans la quête effrénée d’un vaccin contre le coronavirus pourrait avoir été franchie. Johnson & Johnson a annoncé être en capacité de procéder à une série de tests de son Ad26 SARS-CoV2, sur des êtres humains d’ici à septembre prochain. Ce qui pourrait présager, au mieux, d'une utilisation dès les premières semaines de l’année 2021.

Un accord entre la compagnie pharmaceutique et l’Autorité pour la recherche avancée et le développement dans le domaine biomédical, a permis de débloquer 1 milliard d’euros pour donner un coup d’accélérateur aux travaux.

Pensé depuis janvier et testé sur des animaux, le vaccin expérimental du géant américain a été conçu à partir de la même technologie que celle utilisée dans le cadre de la recherche d’un remède contre Ebola. Elle consiste concrètement à combiner le virus d’un rhume ordinaire incapable de se répliquer à des fragments du Covid-19, dans le but de provoquer une réponse immunitaire du patient.

Dans cette course contre la montre aussi crispante que passionnante, Johnson & Johnson, qui ambitionne de produire à terme 1 milliard de doses, n’est pas seul. Partout sur la planète, des entreprises, laboratoires ou institutions universitaires s'activent pour démontrer l'efficacité et la sécurité des remèdes espérés. Ainsi, une autre société pharmaceutique américaine, Moderna, a elle aussi commencé la phase d’essais cliniques pour son vaccin-candidat, tout comme le groupe chinois CanSinoBIO.

De leur côté, des chercheurs australiens ont annoncé avoir fait un rapprochement entre le BCG, bien connu pour être utilisé contre la tuberculose, et le coronavirus. Des tests sont actuellement menés en Australie et devraient être également conduits au Royaume-Uni, Pays-Bas et en Allemagne.

Mardi matin, le coronavirus avait fait plus de 33.000 morts à travers la planète.

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