Un véritable orfèvre nommé Roger Federer, par Pierre Ménès

A 35 ans, le Suisse a remporté son 18e titre du Grand Chelem à l’Open d’Australie. A 35 ans, le Suisse a remporté son 18e titre du Grand Chelem à l’Open d’Australie.[BPI / Icon Sport]

On a vécu un dimanche incroyable avec le 6e titre de champion du monde de handball des Experts. Mais le grand moment de la journée a été incontestablement la finale de l’Open d’Australie, absolument magique entre les deux immortels du tennis actuel que sont Roger Federer et Rafael Nadal.

En tant que fan absolu du Suisse, je ne l’imaginais pas une seule seconde sortir vainqueur de ce duel. Je pensais qu’il ne résisterait pas à l’intensité du jeu de l’Espagnol. Mais il a été encore une fois épatant.

Lorsqu’on le voit jouer, tout à l’air très classique et très simple. Mais quand on a joué au tennis ou quand on regarde de plus près, c’est en réalité d’une difficulté incroyable. C’est du domaine du prodigieux.

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Le prodige, c’est aussi d’avoir remporté un 18e titre du Grand Chelem à 35 ans. Le tout en s’étant arrêté six mois et en battant quatre joueurs du Top 10 dans le tournoi. C’est un des plus grands exploits de l’histoire du sport.

Certains imaginaient qu’il allait annoncer la fin de sa carrière sur ce triomphe, mais il aime trop jouer au tennis. Il faudra voir quand il va commencer à décliner, car cela arrivera bien un jour. Mais, pour l’instant, Federer n’est pas prêt de s’arrêter. Et c’est tant mieux.

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