Le Samu de Paris recrute dix assistants de régulation médicale

Tous les jours, 24h/24, entre cinq et dix assistants de régulation travaillent au Samu.[© E. Attard / AP-HP]

Alors que l’épidémie de grippe se poursuit, le Samu de Paris souffre d’un man­que de personnel, et plus particulièrement d’assistants de régulation médicale (ARM).

Tous les jours, 24h/24, cinq à dix d’entre eux travaillent au Samu de Paris, rattaché à l’hôpital Necker (15e). N’ayant pas nécessairement suivi de cursus médical, ils sont chargés de ­répondre à toutes les personnes composant le 15.

«Quand c’est grave, on ne se pose pas de question, on envoie une ambulance de réanimation. Mais quand ça l’est moins, il faut médicaliser la prise d’appel», témoigne Suzanne Tartière, médecin régulateur au Samu de Paris. Leur rôle est alors de hiérarchiser ­méthodiquement l’urgence de l’appel, de rassurer les patients et de les rediriger vers le bon interlocuteur, qu’il soit médecin, pédiatre ou encore psychiatre.

«Un métier mal connu»

Aujourd’hui, au Samu de Paris, ces assistants sont une trentaine à se relayer nuit et jour, alors «qu’ils devraient être une quarantaine», selon Suzanne Tartière. «C’est un métier mal connu et on peine à recruter», explique-t-on sur place.

Pourtant, tous les profils sont les bienvenus : il suffit d’être titulaire du bac, d’avoir 18 ans et d’être motivé. L’en­tretien d’embauche est suivi d’une journée d’immersion et, si elle se révèle concluante, commencent alors trois mois de formation.

Les recruteurs tiennent à être honnêtes avec les candidats à la recher­che de sensations fortes : «le Samu, c’est aussi beaucoup de “bobologie“».

Pour postuler : [email protected]

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